Posts Tagged ‘Google’

Google Vs Bing: 91% des Français sont aveugles!!!

septembre 10, 2012

91% des Français utilisent Google : pourtant lors de tests en aveugle, 57,4 % des participants ont préféré les résultats renvoyés par Bing et 12,4 % ont estimé que les deux moteurs étaient aussi pertinents.

http://www.webrankinfo.com/dossiers/google/chiffres-cles

http://www.abondance.com/actualites/20120907-11852-bing-it-on-microsoft-veut-demontrer-que-son-moteur-est-plus-pertinent-que-google.html

 

 

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Google+ et Facebook en chute d’intérêt

mai 16, 2012

2 études récentes soulignent le désengagement qui semble se profiler pour les 2 réseaux:

  • Google+: est comparé à une ville fantôme virtuelle:
    •  intérêt en baisse.
    • faible engagement des utilisateurs.
    • activité sociale réduite.
  • Facebook: Pour près de la majorité des américains, Facebook n’est qu’une mode passagère

D’après:

Bladier, Cyril. Google Plus, ville fantôme ? Presse Citron, 16 mai 2012. Disponible sous: http://www.presse-citron.net/google-plus-ville-fantome?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Pressecitron+%28Presse-citron+-+Le+blog%29 [Accédé le 16 mai 2012]

La Mobilité va tuer Facebook et Google (en 2017 précisément)

mai 14, 2012

Challenges.fr reprend les propos d’un expert, Eric Jackson, qui se base tout simplement sur la succession des différentes générations de service pour annoncer la mort programmée des deux géants de l’Internet.

« Dans le monde l’internet, nous avons déjà connu trois générations », écrit le contributeur de Forbes.

  1. Avec Netscape, Yahoo!, AOL, Google, Amazon et Ebay, entre 1994 et 2001, la génération du Web 1.0 s’est achevée. 
  2. Puis, entre 2002 et 2009, les Facebook, LinkedIn et le spécialiste des coupons de réduction Groupon ont connu leur apogée. 
  3. Mais depuis 2010, l’internaute va progressivement se changer en mobinaute, à l’image de la profusion de nouvelles applications créées pour l’iPhone d’Apple ou les smartphones fonctionnant avec Android. »

Dussueil, Jeanne. Pourquoi Facebook et Google pourraient disparaître en 2017. Challenges, 11 mai 2012, Disponible sous: http://www.challenges.fr/high-tech/20120510.CHA6329/pourquoi-facebook-et-google-pourraient-disparaitre-en-2017.html?google_editors_picks=true [accédé le 14 mai 2012]

Internet et Médias sociaux en 2011:en France et dans le monde

janvier 3, 2012

Une Veille professionnelle avec Google????!!!!!

janvier 3, 2012

Un article, à mon avis, pas très professionnel sur la veille professionnelle réalisée avec des outils Google dans CommentçaMarche. Parmi les services de la galaxie Google, l’article suggère Google Alerts et Scholar Google.

Google alerts est inconsistent (aucune spécificité de paramétrages, incapable de distinguer le nom d’un concurrent avec un homonyme, aucune idée des sources crawlées): il y a beaucoup d’autres services gratuits en ligne de qualité (Diphur, Alerti, etc.) ou payants (Digimind, AMI, etc.) qui permettent du coup  une veille professionnelle pour ne pas utiliser Google Alerts.

Google Scholar: est bien connu parmi les universitaires et a été étudié plusieurs fois: pas de recherche digne de ce nom, graves dysfonctionnements dans les algorithmes, etc. (Jasco, Peter. As we may search – Comparison of major features of the Web Of Science, Scopus, and Google Scholar citation-based and citation-enhanced databases. Current Science, Vol. 89, N. 9 , 10 November 2005., Foenix-Riou, Béatrice. Bases, 2005. http://www.bases-publications.com/actualites/e-docs/00/00/02/D1/document_actu.phtml  )
D’après Meho & Yang, 2007, collecter de l’information utile sur Scholar demande 15 fois de temps que sur Thomson Web of Science ou Elsevier Scopus. Certes ils sont payants, mais faites le calcul temps passé/efficacité pour estimer le coût final d’une veille.

 

Bref, les outils de Google sont pratiques et utiles pour une veille personnelle non-critique mais ne peuvent prétendre à être utiliser pour une veille professionnelle qui demande des outils professionnels.

Twitter Versus Facebook, Google et les blogs!

septembre 28, 2011

Quelles sont les différences fondamentales entre les 2 réseaux sociaux, du point de vue purement ‘informationnel.

  • Twitter:
    • Réseau de personnes ayant des sujets d’intérêts communs (Versus liens sociaux préalables de Facebook)
    • Répond à un besoin d‘estime de soi (Versus Besoin d ‘appartenance de Facebook)
    • Logique d’audience (push) plus que de pull (moteurs de recherche type Google)
    • Logique de relai de l’information, pas d’originalité, pas de création (Versus Blogs)
    • Primauté plutôt que la pertinence (Versus les moteurs de recherche type Google)
    • Sources limitées à son seul réseau, plutôt que l’exhaustivité (Versus les moteurs de recherche type Google)
    • Réactivité plutôt que la capitalisation d’information validée (Versus Sources qualifiées)
Inspiré par l’article d’Alain Garnier,  Pourquoi Twitter a gagné la bataille du « social temps réel » grâce au Search. dans NETSOURCES N°91 de Mars-Avril 2011. pp. 6-8
http://www.bases-publications.com/revues/netsources/e-docs/00/00/00/07/document_revue.phtml

Twitter, FaceBook et Google+ pour les Nuls!

juillet 25, 2011

 

Merci à Fred Cavazza pour cette excellente synthèse sur Google+..

Cavazza, Frédéric. L’avenir de Google+ se dévoile. MédiasSociaux.  posté le 25 juillet 2011
http://www.mediassociaux.fr/2011/07/25/lavenir-de-google-se-devoile/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+mediassociaux+%28MediasSociaux.fr%29&utm_content=Netvibes

 

Google+ de domination technologique!

juillet 2, 2011

Ceux qui se ruent sur les invitations Gmail devraient lire ou relire cet essai du collectif italien Ippolita. Il est téléchargeable à cette adresse:
http://www.ippolita.net/18.html

et/ou est disponible en format poche chez Payot.

La nouvelle édition est titrée: Le côté obscur de Google.
http://www.payot-rivages.net/livre_Le-cote-obscur-de-Google–Ippolita_ean13_9782743622381.html

En substance:

Le « côté obscur de Google » est un livre à la fois salvateur et anxiogène : salvateur car il met en avant la véritable domination technocratique que le moteur de recherche a imposé au fil des années et anxiogène parce qu’il offre peu de remèdes à cette domination !

 Ippolita est un groupe multi-disciplinaire (de la philosophie à l’informatique) de chercheurs italiens : on devine quelques messages altermondialistes de temps à autres, et on regrettera quelques verbiages et une traduction parfois un peu hésitante. Cependant, l’essai éclaire les grands traits de l’ère Google.

 Le « génie » de Google:

  • 1998-1999 : à un moment où les grands acteurs du web (Yahoo !, etc.) s’enlisent dans des interfaces complexes de type portail qui rebutent les lecteurs, Google propose une simple ligne de recherche, sans publicité, ni gadget apparents. Google a su magistralement exploiter notre besoin de simplicité (satisfaction immédiate de « trouver » quelque chose, proche du consumérisme) avec sa blank box
  • Habilité de Brin et Page à vendre leur improbable « business model » aux hautes sphères financières, y compris pendant la Bulle de 2000 : aucun revenu à court terme mais AdWords, self-service publicitaire qui génère discrètement du revenu à moyen-terme par capillarité
  • Habilité à tirer profit discrètement de l’économie relationnelle : exploitation des données personnelles à des fins commerciales.
  • Incroyable « feeling » pour proposer des killer-services gratuits : GMail, Google Map, Google Earth, Google Scholar, etc.
  • Modèles de développement internes ultra-réactifs (6 mois maxi)
  • Capacité à retenir les talents (20% du temps des employés est laissé pour des projets personnels) grâce à une ambiance de travail type «campus » et à une liberté totale de création : capacité aussi à « attirer » les talents extérieurs (de chez Microsoft par exemple)
  • Incroyable gestion technique des data-centers dans GooglePlex : le génie mathématique de Brin et Page (théorie des graphes) est le fondement de la rapidité du moteur de recherche
  • Capacité à « supprimer » la concurrence et imposer leur modèle
  • Capacité à régler finement les problèmes juridiques
  • Génie communicationnel des fondateurs (proche de celle de Bill Gates): image sobre (jeans et T-shirts), jamais agressifs, très discrets sur les énormes profits générés
  • Faculté à anticiper les phénomènes de fond : la « personnalisation de masse » des services 2.0
  • Exploitation astucieuse du génie collectif des programmeurs Open Source : concours, stimulations, etc.

 En quelques mots, Google est la réussite ultime du génie universitaire et du capitalisme financier le plus poussé.

 La domination technocratique :

  • Google est le moteur de recherche le plus utilisé au point qu’il s’est imposé comme le principal point d’accès à Internet
  • PageRank : autorité absolue d’un monde fermé : un site web non-indexé par Google n’existe plus sur Internet ; seuls les 10 premiers résultats comptent
  • La pseudo technicité démocratique du PageRank cache ni plus ni moins qu’un parcours subjectif généré par les filtres publicitaires de AddSense et AddWords
  • Système incroyablement complexe, dynamique et intrusif grâce à des dizaines d’outils gratuits : data mining sur les comptes GMail

 La « personnalité » de Google :

  • Aspire à être le moteur de recherche parfait (culture de l’excellence académique) inspiré par l’élitisme des publications scientifiques (citations ranking, comité de lecture, Impact Factor)
  • Culte quasi-positiviste de l’objectivité scientifique contre le chaos de la toile
  • Brin et Page ont créé un « bon géant » (Don’t be evil) impatient d’archiver nos « intentions de recherche » dans ses gigantesques base de données
  • Gestion occulte de son image : Apparence de démocratie électronique, technologie opaque (en principe influencé par la popularité objective des sites), secrets des algorithmes PageRank et des partenariats
  • Google cultive une certaine religiosité : il est « l ’ oracle technologique », les managers sont des « evangelists », etc.

 Les conséquences :

  • Paralysie cognitive de l’utilisateur moyen : confiance dans l’efficience rassurante d’un modèle opaque qui privilégie la redondance, et la similarité des sources, sur une portion relativement faible (10%) des informations totales disponibles en ligne. Ceci abouti à une « passivité » numérique : nous choisissons parmi les résultats « offerts » par Google sans regard critique, sans chercher d’alternatives
  • Abandon de l’approche qualitative de l’information au profit d’un traitement purement mathématique (quantitatif)
  • Cession inconsciente par des millions d’utilisateurs naïfs d’une quantité de données privatives
  • Risque potentiel (politique et technologique) inédit dans l’histoire de l’humanité : jamais dans l’histoire une organisation n’a accumulé autant de données personnelles. Les données des utilisateurs représentent un énorme patrimoine économique, social et humain
  • Privation de l’innovation technologique en-dehors du modèle de pensée Google

 Responsabilités :

  • Faiblesse des études scientifiques concernant les implications sociales des technologies
  • Laisser-faire des professionnels de l’information : combien d’ouvrages et de formations sur la recherche efficace avec Google ?!!!!

 Solutions en attendant le 17 janvier 2038

  • Peu de solutions possibles : l’esprit critique, l’auto-formation, la sensibilisation de son entourage
  • Education des utilisateurs à distinguer données publiques et données privées

 

Pratiques informationnelles des chercheurs français: bibliothèque Vs Google

mars 6, 2011

Pubication de l’enquête de l’URFIST de Nice portant sur les pratiques informationnelles des chercheurs.

Quelques résultats:

  • Pour près de 78% d’entre eux l’usage professionnel d’Internet dépasse les 2 heures par jour
  • 66% des répondants ne se rendent jamais ou se rendent rarement en bibliothèque universitaire pour leurs recherches
  • Très faible utilisation des outils numériques spécifiques, en particulier les outils de mémorisation en ligne (moins de 5%), les fils de syndication (RSS: moins de 17%), des outils de gestion bibliographique,  les réseaux sociaux spécialisés
  • Utilisation massive des outils Internet « grand public »: Google (95%), Wikipédia (70%, dont 47% dans un cadre académique) voire Facebook (34%). Une mention spéciale pour Google Scholar utilisé par 45% des répondants

Gallezot, Gabriel et Roland, Michel. Enquête sur les Pratiques Informationnelles des chercheurs: quelques résultats. URFIST Info, En ligne: 4 mars 2011
http://urfistinfo.hypotheses.org/1901

Google intègre (enfin) le 2.0

juin 2, 2010

Tout arrive!

Après les engagements cette semaine de Facebook concernant le respect de la vie privée, Google annonce ces jours-ci aux médias que son fameux algorithme évolue pour prendre davantage en compte le contenu de Facebook et de Twitter…

La concurrence de Bing, bien que encore modeste (lançé en 2009, le moteur de Microsoft peine à dépasser les 10-11 % aux Etats-Unis), y est peut-etre pour quelque chose…

Rauline, Nicolas. Face à la concurrence, Google fait évoluer son algorithme. Les Echos, 02 Juin 2010.