Posts Tagged ‘Google Scholar’

Une Veille professionnelle avec Google????!!!!!

janvier 3, 2012

Un article, à mon avis, pas très professionnel sur la veille professionnelle réalisée avec des outils Google dans CommentçaMarche. Parmi les services de la galaxie Google, l’article suggère Google Alerts et Scholar Google.

Google alerts est inconsistent (aucune spécificité de paramétrages, incapable de distinguer le nom d’un concurrent avec un homonyme, aucune idée des sources crawlées): il y a beaucoup d’autres services gratuits en ligne de qualité (Diphur, Alerti, etc.) ou payants (Digimind, AMI, etc.) qui permettent du coup  une veille professionnelle pour ne pas utiliser Google Alerts.

Google Scholar: est bien connu parmi les universitaires et a été étudié plusieurs fois: pas de recherche digne de ce nom, graves dysfonctionnements dans les algorithmes, etc. (Jasco, Peter. As we may search – Comparison of major features of the Web Of Science, Scopus, and Google Scholar citation-based and citation-enhanced databases. Current Science, Vol. 89, N. 9 , 10 November 2005., Foenix-Riou, Béatrice. Bases, 2005. http://www.bases-publications.com/actualites/e-docs/00/00/02/D1/document_actu.phtml  )
D’après Meho & Yang, 2007, collecter de l’information utile sur Scholar demande 15 fois de temps que sur Thomson Web of Science ou Elsevier Scopus. Certes ils sont payants, mais faites le calcul temps passé/efficacité pour estimer le coût final d’une veille.

 

Bref, les outils de Google sont pratiques et utiles pour une veille personnelle non-critique mais ne peuvent prétendre à être utiliser pour une veille professionnelle qui demande des outils professionnels.

Publicités

Google Scholar: à utiliser avec prudence!

juillet 19, 2011

Quelques rappels déjà évoqués ici, par un BU bibliothécaire:

  • Pas de listes des éditeurs commerciaux et des serveurs d’archives qu’il indexe
  • Pas d’informations sur le type de document traité et la période couverte
  • Couverture réelle non précisément connue
  • Opacité de l’algorithme de classement des résultats et de celui du calcul des citations
  • Des résultats moins complets que l’interface d’interrogation des bases natives

Vingtseptpointsept. Google scholar ratisse (trop) large. Posté le 17 juillet 2011. En ligne sous:
http://www.vingtseptpointsept.fr/2011/07/17/google-scholar-ratisse-trop-large/

Resource: cours sur les moteurs de recherche scientifique

avril 27, 2011

Marie-Laure Malingre et Alexandre Serres, URFIST Bretagne Pays de la Loire. Scholar Google, Scirus, SciTopics, etc.

IE: l’information dans l’entreprise, c’est stratégique!

mars 17, 2011

Partons d’un constat : la gestion de l’information (recherche et sélection, traitement et diffusion des documents et des données) a été fortement déstabilisée, au sein de l’entreprise, par la révolution numérique, l’arrivée de Google et le mythe du tout gratuit.

Les professionnels de l’information, historiquement « documentalistes », continuent de mettre en œuvre des compétences documentaires, mais ont vu, sous le coup de ces évolutions, leur périmètre de travail se restreindre.

Avec la disparition du « centre de documentation », lieu d’acquisition et de gestion de l’information il y a encore une dizaine d’années, disparait la gestion coordonnée de l’information.

Ces tâches étaient auparavant exclusivement maîtrisées par les professionnels de l’information et de la documentation. Avec l’essor des nouveaux outils orientés « end-user », elles sont aujourd’hui exécutées par tous, et sont parfois coûteuses.

La qualité du sourcing est de plus en plus délaissée. Que penser de l’utilisation, par certains chercheurs, de Google Scholar comme seul outil de recherche d’information scientifique et technique ? Quelles conséquences sur la qualité des travaux ?

Plus individuels, plus éparpillés, les processus d’acquisition de l’information conduisent à une perte de capitalisation des informations recueillies.

Libmann, Anne-Marie. L’information dans l’entreprise, c’est stratégique.  Blogs Les Echos, 04/02/2011
http://blogs.lesechos.fr/intelligence-economique/l-information-dans-l-entreprise-c-est-strategique-a5079.html

Pratiques informationnelles des chercheurs français: bibliothèque Vs Google

mars 6, 2011

Pubication de l’enquête de l’URFIST de Nice portant sur les pratiques informationnelles des chercheurs.

Quelques résultats:

  • Pour près de 78% d’entre eux l’usage professionnel d’Internet dépasse les 2 heures par jour
  • 66% des répondants ne se rendent jamais ou se rendent rarement en bibliothèque universitaire pour leurs recherches
  • Très faible utilisation des outils numériques spécifiques, en particulier les outils de mémorisation en ligne (moins de 5%), les fils de syndication (RSS: moins de 17%), des outils de gestion bibliographique,  les réseaux sociaux spécialisés
  • Utilisation massive des outils Internet « grand public »: Google (95%), Wikipédia (70%, dont 47% dans un cadre académique) voire Facebook (34%). Une mention spéciale pour Google Scholar utilisé par 45% des répondants

Gallezot, Gabriel et Roland, Michel. Enquête sur les Pratiques Informationnelles des chercheurs: quelques résultats. URFIST Info, En ligne: 4 mars 2011
http://urfistinfo.hypotheses.org/1901

Google Scholar n’aime pas les « é »

février 22, 2011

Un travers (encore un! ) amusant de Google Scholar…

En cherchant des infos sur les effets secondaires du Benfluorex (Servier Mediator), j’ai tapé la requête : « benfluorex acute ».

Surprise: Google Scholar se mélange les pinceaux dans les accents et remonte les « é » (&eacute en langage HTML) de « diabétique », « médiator », etc.!!!

Voici le résultat:

Si le seul intérêt de Google Scholar pour l’utilisateur est d’obtenir des PDFs rapidement (ce que l’on peut comprendre), autant dans ce cas utiliser des outils plus consistants comme celui de KnowMade:
http://www.knowmade.fr/free-fulltext-pdf.html

(base de Google Desktop mais avec moins de déchets que Scholar)

MAJ du 06/03/11: il semble que les problèmes de « é » proviennent de la source (en l’occurence IngentaConnect) et non de Google Scholar. (thanks to http://twitter.com/richard_padley )