Google Alertes pour un premier niveau de veille (Veille Ouest)

janvier 28, 2013

Une introduction utile par le site Veille Ouest si vous n’avez jamais utilisé ce service gratuit.

Avec les limites qui sont bien précisées par l’auteur du blog:

« Google Alertes est donc un outil qui vous permet de paramétrer des recherches automatiques. Gratuit, il est possible de créer jusqu’à 1000 alertes. Après les avoir créées, vous recevrez les résultats dans vos flux RSS ou dans votre boite mail. Un moyen simple et pratique pour mettre en place un premier niveau de veille. (…)

Cet outil est une base de travail sur laquelle s’appuyer lorsque vous souhaitez rester informé sur un sujet. Cependant, dans le cadre d’une veille plus pointue, ce service n’est pas suffisant : Google n’indexe que 15 à 20% du web

http://www.veille-ouest.fr/2013/01/google-alertes-veille/#more-2269

2013 : From Science 2.0 to Pharma 3.0 (J.-P. Accart)

janvier 21, 2013

Merci à Jean-Philippe Accart pour sa belle « review » de mon ouvrage publié chez Chandos.

Quelques extraits:

« S’il est un domaine où les technologies du Web 2.0 et celles en développement du Web 3.0 ont une influence certaine, c’est le domaine scientifique. Cet ouvrage s’adresse principalement aux personnes impliquées dans ce domaine, c’est-à-dire les universitaires, chercheurs et scientifiques qui, on le sait, sont de gros utilisateurs d’Internet, et les professionnels de l’information. L’auteur principal de l’ouvrage, Hervé Basset, est un professionnel de l’information reconnu qui travaille depuis de nombreuses années dans l’industrie pharmaceutique en France, il est également consultant et auteur de l’excellent blog scienceintelligence.wordpress.com (…)

On l’aura compris, même si cet ouvrage, très complet, bien illustré et fourmillant d’exemples – avec en fin, une bibliographie exhaustive – s’adresse en priorité à un public scientifique, il peut tout à fait être appréhendé et utilisé par d’autres domaines. Le Web 2.0 et le Web sémantique ne sont en effet pas l’apanage d’un seul secteur, mais ils sont infiltrés dans tous les domaines professionnels et bien sûr privés. On ne peut que recommander chaudement la lecture de l’ouvrage d’Hervé Basset pour une meilleure compréhension des enjeux des médias sociaux. »

Lire la review sous:

http://www.jpaccart.ch/publier/analyses-d-ouvrages/2013-from-science-2.0-to-pharma-3.0.html

http://www.amazon.com/Science-2-0-Pharma-3-0-Pharmaceutical/dp/1843347091/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1358801046&sr=1-1&keywords=basset+herve

 

Mon nouvel ouvrage: Maîtriser la veille pour l’intelligence scientifique

janvier 21, 2013

Parution aux http://www.techniques-ingenieur.fr de mon nouvel ouvrage dédié à l’Intelligence Scientifique.
Il s’agit d’un ouvrage pratique dédié à la mise en oeuvre opérationnelle de la veille scientifique.
Il a été écrit par des professionnels de l’information à destination des veilleurs…

Il est constitué de 70 fiches pratiques.

« Les fiches pratiques et les outils de cette base documentaire vous donnent les meilleures méthodes et conseils pour organiser votre veille, faire le tour des sources émergentes, partager l’information et utiliser les outils de collecte. Ils bénéficient d’une actualisation permanente sur le site techniques-ingenieur.fr.

Les Fiches Pratiques « Maîtriser la veille pour l’intelligence scientifique » sont votre assistant pour :
• Choisir et définir les axes stratégiques de la veille dans votre entreprise
• Identifier les meilleures sources, en particulier dans les domaines scientifiques et techniques
• Analyser, capitaliser et partager l’information
• Comparer et utiliser les outils de collecte pour optimiser la veille

Nous proposons à la fois un rappel des fondamentaux et des évolutions récentes de la veille, mais aussi une série de méthodes opérationnelles à mettre en œuvre pour gagner en efficacité. Les deux dernières parties de l’ouvrage sont consacrées à un inventaire des sources généralistes et spécialisées et à une présentation des solutions présentes sur le marché français et mises en situation réelle par des cellules de veille.… Avec plus de 70 fiches et outils vous disposez de réponses claires et d’une méthode pour chaque étape de votre projet.
> Voir le sommaire complet

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http://www.techniques-ingenieur.fr/fiche-pratique/genie-industriel-th6/maitriser-la-veille-pour-l-intelligence-scientifique-dt63/?utm_campaign=72-WN-UA80301

Réseaux scientifiques professionnels pour les chercheurs

janvier 14, 2013

Dominique Fournier tente dans cette présentation de faire émerger les sites sociaux indispensables aux chercheurs.
Dans un univers confus où se mélangent les sites purs de réseautage, les services d’aide à la publication et les outils de gestion bibliographiques, la présentatrice met en avant quelques outils à privilégier: ResearchID, BioMedExperts, Mendeley, Zotero, Research Gate…

Fournier, Dominique. Les réseaux scientifiques professionnels pour renforcer l’identité numérique des chercheurs… JIST, 10 décembre 2012, Présentation consultable sous: http://www.agropolis.fr/pdf/ist/jist12/reseaux-scientifiques-DominiqueFournier-141212.pdf

Veille professionnelle sur Twitter (PoleDocumentation)

janvier 14, 2013

Un billet intéressant d’Adeline LORY, avec un constat de départ que je partage: « en raison du nombre d’informations très élevé, et de la durée de vie d’un tweet (environ 1h), il est nécessaire d’automatiser la démarche de surveillance sur cette plateforme. »

Quelques conseils avec des exemples pratiques sont donnés:

  • Utiliser les flux RSS pour la veille (en optimisant les hashtags)
  • exploiter les listes des autres tweetos
  • etc.

 

MyScienceWork, le meilleur réseau social scientifique français, expliqué par sa fondatrice

janvier 11, 2013

Virginie Simon, fondatrice de MyScienceWork

Les réseaux sociaux traditionnels (Twitter, Facebook, etc.) ne répondent pas aux attentes des scientifiques…

Les fondements de MyScienceWork:

– Un Réseau social professionnel adaptés aux scientifiques (jobs, CV, etc. à la ResearchGate)

– Une approche Multidisciplinaire (sciences dures et sciences humaines)

– Privilégier 600 dépôts en Open Access pour indexer 1 million d’articles

Le résultat: un contenu professionnel dans une plateforme de communication innovante qui combine l’efficacité d’un moteur de recherche avançé avec une collaboration interpersonnelle.

http://www.mysciencework.com/fr/

Les blogs : le meilleur relai pour de l’information critique

janvier 10, 2013

 

Les blogs, plus performants que les autres médias sociaux pour diffuser de l’information ? C’est en tout cas ce que semblent indiquer les résultats d’une étude réalisée par un groupe de chercheurs de l’université américaine de Stanford. Avec toutefois un bémol : tout dépend du degré d’importance de l’information. Car en effet plus celle-ci est importante, plus elle se diffuse à travers ce type de médias. (…)

… les blogs était plus efficients que les autres médias sociaux à partager une information, en particulier si celle-ci touche à des événements à portée internationale…

Par contre, l’étude affirme que cela ne s’applique pas aux informations un peu plus généralistes. … , lorsque l’information est généraliste, elle emprunte généralement des chemins identiques à travers le réseau (même médias d’origine, même temps de diffusion…),…

L’Atelier. Les blogs restent-il les meilleurs relais de diffusion de l’information ? Posté le 10 janvier 2013.

http://www.atelier.net/trends/articles/blogs-restent-meilleurs-relais-de-diffusion-de-information?utm_source=atelier&utm_medium=rss&utm_campaign=atelier

Twitter en France: indispensable pour les professionnels (F. Cavazza)

janvier 9, 2013

Une bonne analyse de Fred Cavazza au sujet des usages de Twitter par les Français.

 

« si le succès de Twitter n’est plus à démontrer, les usages réels l’orientent immanquablement vers la sphère professionnelle, surtout en France. (…)

Il y a donc 5,5 millions d’utilisateurs français de Twitter, ce qui fait de la France le 7ème pays, avec une majorité d’utilisateurs de plus de 55 ans. (…)

Nous pouvons néanmoins expliquer cette progression spectaculaire des plus de 55 ans par le fait que Twitter est devenu le média instantané de référence pour les journalistes et personnalités politiques. (…)

Contrairement aux marchés américains ou chinois, je constate de façon empirique que Twitter est une plateforme sociale majoritairement BtoB, dans la mesure où les métiers de la communication, du marketing ou du journalisme y sont encore largement surreprésentés. Cela ne veut pas dire que l’on n’y croise pas d’utilisateurs qui en font un usage personnel, mais que les conversations sont plutôt tournées vers des domaines professionnels. (…)

Nous en arrivons donc à LA grande question : faut-il être présent sur Twitter ? Oui, indéniablement, car les leaders d’opinion y sont. Entendons-nous bien : être présent ne veut pas dire publier 10 tweets par heure et acheter des followers, mais plutôt surveiller de près ce qui s’y passe et communiquer de façon active si cela s’intègre dans une architecture sociale cohérente. À partir du moment où vous avez pris la décision d’installer votre marque sur les médias sociaux, Twitter est un support indispensable...

Lire l’article en entier sur:

Cavazza, Frédéric. La maturation de Twitter l’éloigne-t-il du grand public? MédiasSociauxx.fr, En ligne le 8 janvier 2013.
http://www.mediassociaux.fr/2013/01/08/la-maturation-de-twitter-leloigne-t-il-du-grand-public/ 

 

 

 

Open Access: une conversion « intéressée » des éditeurs commerciaux

janvier 6, 2013

Le blog de l’INIST reprend une analyse intéressante de Michel Vajou qui s’interroge sur la conversion récente des grands éditeurs scientifiques au modèle Gold de l’Open Access.

Quelques extraits:

« l’évolution sur 2012 des catalogues de revues des grands éditeurs scientifiques illustre une large conversion de ces éditeurs au Gold Open Acess, permettant de créer de nouvelles revues en accès gratuit, lemodèle économique reposant sur des droits de publication (Author Fees) facturés aux auteurs ou à leurs institutions de rattachement. (…)

 Cette conversion rapide des grands éditeurs au Gold OA s’explique par leur volonté de capter les importantes réserves de croissance du modèle économique « Author Pays » et d’absorber une masse d’articles scientifiques en forte progression au plan mondial. Ces créations de revues en libre accès reflètent aussi de nouvelles stratégies compétitives entre ces grands éditeurs pour capter ces réserves de croissance. (…)

D’après Michel Vajou, les raisons de cette conversion sont:

  •  La première motivation est celle de participer à une publication scientifique sans cesse en expansion. Entre 1996 et 2012, le nombre d’articles scientifiques publiés annuellement est, selon les chiffres publiés par Scimago (www.scimagojr.com) passé de 1 134 000 à 2 250 000 , avec une nette accélération depuis 2004, en phase avec la percée des pays émergents (et tout particulièrement la Chine) dans le concert de la publication scientifique. Les éditeurs, pour préserver leur rôle de « médiateur » de la communication scientifique, doivent être capables d’intégrer ce flux croissant
  • il est (relativement) plus facile de créer une revue en Gold OA qu’une revue sur abonnement (à partir du moment où est clairement identifiée une communauté scientifique constituant une réserve de contributeurs potentiels et une audience suffisamment large). Dans le modèle économique de la revue sur abonnement, l’acquisition d’un socle d’abonnés suffisant pour atteindre le seuil de rentabilité est un processus long

 

et l’auteur de conclure: « S’il est difficile de pousser l’analyse plus loin, il semble évident que la création de revues en Gold OA est en passe de devenir l’un des axes essentiels de la compétition entre éditeurs »

Vajou, Michel. publié par Hameau, Thérèse. Les grands éditeurs scientifiques développent rapidement leurs catalogues de revues en Gold « Open Access ». Blog de l’INIST, posté le 19 décembre 2012. http://openaccess.inist.fr/?Les-grands-editeurs-scientifiques

INISTgate: une réponse « à froid » de BASES aux débats passionnés

décembre 21, 2012

Le hashtag #INISTgate désigne la fronde des chercheurs publics français contre le service de fourniture de document REFDOC proposé par l’INIST.

Le collectif des auteurs en colère a été initié par le toujours bouillonant Olivier Ertzschied, du fameux blog Affordance, et a rencontré un énorme écho sur les réseaux sociaux. Ces auteurs reprochent à l’INIST de revendre leurs articles à un prix très élevé alors qu’ils peuvent être potentiellement accessibles gratuitement sur des sites gratuits (revues en Open access, archives ouvertes).

Dans le dernier numéro de BASES, François LIBMANN revient sur cette affaire et défend le service REFDOC en replaçant cette affaire dans un contexte plus général d’accès à l’information, de sa supposée gratuité et de la valeur liée à la recherche d’information.

Quelques arguments:

  • l’INIST est dans un environnement concurrentiel international et son affaiblissement reviendrait à transférer partie de son activité à des concurrents étrangers
  • REFDOC ne s’oppose pas aux sources en accès libre. Il s’agit d’un service complémentaire pour les organisations (en particulier les entreprises) qui permet d’éviter de chercher des références potentiellement accessibles gratuitement sur le web. Payer 15€ revient à moins cher pour une entreprise que 10 minutes perdues par un chercheur pour localiser un article.
  • Le mouvement général vers le « tout gratuit » –en tout cas dans le domaine de l’information- tend vers une dévalorisation de l’information car elle sous-estime la valeur de l’action de rechercher et de sélectionner de l’information pertinente
  • Ce mouvement (gratuité et googléisation de la recherche) comporte le risque de dévaloriser les compétences des professionnels de l’information

L’auteur conclue très justement en appelant à réfléchir aux différents canaux possibles de la diffusion scientifique.

  • (Sans avoir consulté il est vrai la totalité des argumentaires des auteurs en colère), j’ajoute mon point de vue personnel:
    • REFDOC est un service, à ma connaissance, extrêmement apprécié par les documentalistes en entreprise: il est très fiable, avec un service de qualité et une interface efficace. Par ailleurs, le prix moyen d’un article dans REFDOC (souvent autour des 12-15 €) est environ 3 fois moins élevé que dans des services étrangers concurrents (British Library, InfoTrieve, Reprint desk)
    • Les articles scientifiques en accès libre ne représentent « que » 20% au mieux de la littérature mondiale: 80% des articles sont donc payants et le coût direct chez les éditeurs originaux est bien souvent supérieur à celui de REFDOC

à lire l’article:

Libmann, François. Refdoc/INIST: un peu de bon sens. BASES, N°298, pp.5-7

http://www.bases-netsources.com/p/bases.html