Archive for the ‘Bases de données’ Category

UpTodate (Wolters-Kluwer) est-il un danger pour l’information médicale ?

octobre 29, 2012

Benoit Thirion a relevé cet article intéressant au sujet de ce nouveau service clinique pour les professionnels de la santé…

Quelques extraits:

« UpToDate, vous connaissez ? Bien sûr, répondront en chœur les jeunes confrères. C’est un textbook en ligne, très complet, ultrapratique, écrit par des milliers de spécialistes, grâce auquel n’importe quelle question clinique reçoit une réponse. La nouvelle génération ne peut plus s’en passer : sur un plan intellectuel, c’est devenu sa drogue douce (…)

UpToDate est tellement bien conçu qu’il rend superflue l’exigence de chercher l’information au moyen des outils intellectuels propres. D’où ces conséquences pas spécialement positives : il pousse le savoir médical vers le domaine de la consommation (…)

UpToDate est en passe de devenir une énorme source de profit – et donc de préoccupation. A ses débuts, l’application était gérée par un groupe de médecins motivés par un projet avant tout utopique. En 2008, Wolters Kluwer, l’une des principales multinationales du Big data, la rachète. Depuis lors, le prix de l’abonnement annuel ne cesse d’augmenter

UpToDate suit une procédure éditoriale sérieuse, certes. Produit par des spécialistes internationaux payés pour écrire son contenu, il fournit une information utile à la pratique, très complète, qui tend à être evidence-based, c’est vrai. Mais le site ne relève pas à proprement parler d’une démarche scientifique. Ainsi, contrairement à ce que pratiquent toutes les revues, il ne propose aucune possibilité de réagir à un article….

L’article complet est consultable gratuitement .

Kiefer, Bertrand. UpToDate, pourquoi faut-il s’en méfier ? Revue médicale Suisse. 2012;8:2040. Disponible depuis:

http://rms.medhyg.ch/numero-359-page-2040.htm

Alternative à PubMed: Formation BIBLIMED à l’URFIST de Lyon le 15 octobre

septembre 26, 2012

Optimiser la recherche d’information biomédicale avec BibliMed : une interface intuitive de Medline

Cette formation a pour but d’initier les stagiaires à une recherche documentaire biomédicale de qualité à partir de BibliMed, une interface intuitive de Medline. Après avoir identifié les atouts mais aussi les faiblesses de PubMed l’interface « officielle » de Medline, l’intervenant analysera en quoi des interfaces contextuelles comme BibliMed peuvent offrir une alternative pertinente.

Renseignements:

http://urfist.univ-lyon1.fr/prochains-stages-537724.kjsp?RH=1214984515166

Biblimed: une alternative intuitive et efficace à PubMed

juillet 8, 2012

« Peut-on offrir une interface ayant la simplicité d’utilisation de Google et la richesse de PubMed.

C’est le pari audacieux qu’a fait François Boutin, …, en développant Biblimed (www.biblimed.fr ), une nouvelle interface de Medline à la fois riche et intuitive, à l’intention de ses étudiants peu à l’aise avec le MeSH et l’interface vieillissante de PubMed. »

Lire l’article complet sous:

Basset, Hervé. Biblimed: une alternative intuitive et efficace à PubMed. BASES, N°293, mai 2012. pp. 6-7

http://www.bases-netsources.com/p/bases.html

BibliMed dans la presse

mai 24, 2012

Quelques appréciations récentes et très positives pour la dernière née des alternatives à PubMed:

12 mai 2012 : Les Médecins Maîtres-Toile.
« Quelles sont les alternatives à Pubmed pour les utilisateurs 2.0 ? », Marie-Thérèse Giorgio
09 mai 2012 : Revue du Praticien Médecine Générale № 881.
« BibliMed est un remarquable outil pédagogique pour initier un étudiant ou un praticien à la recherche bibliographique dans MEDLINE », Philippe Eveillard

Google Scholar: à utiliser avec prudence!

juillet 19, 2011

Quelques rappels déjà évoqués ici, par un BU bibliothécaire:

  • Pas de listes des éditeurs commerciaux et des serveurs d’archives qu’il indexe
  • Pas d’informations sur le type de document traité et la période couverte
  • Couverture réelle non précisément connue
  • Opacité de l’algorithme de classement des résultats et de celui du calcul des citations
  • Des résultats moins complets que l’interface d’interrogation des bases natives

Vingtseptpointsept. Google scholar ratisse (trop) large. Posté le 17 juillet 2011. En ligne sous:
http://www.vingtseptpointsept.fr/2011/07/17/google-scholar-ratisse-trop-large/

Biblimed: optimisation de la recherche par le MeSH

mai 26, 2011

Biblimed, la plus récente interface alternative à PubMed, annonce des améliorations dans son interface de recherche MeSH.

Particulièrement ergonomique et intuitif, le système suggère des mots-clés parmi le MeSH et attend la validation avant de lancer la requête.

La pertinence de la requête en est particulièrement augmentée…

à lire: L’IST aujourd’hui et demain

mai 23, 2011

à lire dans le dernier numéro d’Archimag, un compte-rendu passionnant d’une récente table-ronde, avec

  • M. el Aisati: Elsevier
  • J.M Barbiche, école centrale
  • J.-F. Cavanagh, Elsevier
  • G. Chartron, CNAM
  • O. Hologne, INRA
  • T. Parisot (CAIRN)

Quelques extraits:

  • « la bibliothèque n’est plus le centre des services de l’IST. (…) Les ressources dont les chercheurs ont besoin sont à l’extérieur.
  • Notre optique n’est pas d’ajouter des surcouches d’interrogation aux chercheurs, mais plutot d’interconnecter les ressources
  • Personne ne sait quels seront (les outils) utilisés dans cinq ans
  • Pour les chercheurs en science, certains outils portent un label fort. C’est le cas du Web of Science (WoS)… Scopus gagne du terrain, mais rencontre certaines difficultés liées aux habitudes de pratiques, il faut un certain temps pour devenir un outil de référence.
  • etc.

Propos recueillis par Michel Remize. Services de l’nformation scientifique et technique: aujourd’hui et demain (1/2). Archimag, N°244, Mai 2011, pp.26-34

http://www.archimag.com/boutique/le-mensuel-archimag

REFDOC: beau succès pour un premier bilan

avril 12, 2011

La nouvelle plateforme de l’INIST affiche des résultats très positifs pour sa première année :

  • 15 000 utilisateurs:  chercheurs, ingénieurs, documentalistes, bibliothécaires, enseignants, consultants, professions libérales, particuliers, étudiants
  • 3,3 millions de visites en un an provenant de 230 pays et plus de 9,4 millions de pages ont été vues
  • 53 millions de notices disponibles (références d’articles, ouvrages, rapports, thèses, actes de congrès… en science, technologie, médecine, sciences humaines et sociales, de 1847 à nos jours avec une mise à jour quotidienne)
  • 11 millions d’articles accessibles en livraison électronique (sous 24 h.)
  • etc.

(Source: INIST)

http://www.refdoc.fr

Bonne Méthode de recherche médicale

mars 29, 2011

Une fiche pratique destinée aux infirmière québécoises pour mettre en place une recherche documentaire eficace.

  • élaboration de la requête selon le modèle PICO
  • utilisation des opérateurs booléens
  • méthode de sélection d’articles
  • méthode de lecture critique

Gauthier, N., Côté, F., Gagnon, J., Azizah, G.M.
Trouver le bon article. A partir d’un exemple, apprenez une méthode simple de recherche d’articles scientifiques. (2010) Perspective infirmière : revue officielle de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, 7 (6), pp. 17-19
Accéder à l’article

Google Scholar n’aime pas les « é »

février 22, 2011

Un travers (encore un! ) amusant de Google Scholar…

En cherchant des infos sur les effets secondaires du Benfluorex (Servier Mediator), j’ai tapé la requête : « benfluorex acute ».

Surprise: Google Scholar se mélange les pinceaux dans les accents et remonte les « é » (&eacute en langage HTML) de « diabétique », « médiator », etc.!!!

Voici le résultat:

Si le seul intérêt de Google Scholar pour l’utilisateur est d’obtenir des PDFs rapidement (ce que l’on peut comprendre), autant dans ce cas utiliser des outils plus consistants comme celui de KnowMade:
http://www.knowmade.fr/free-fulltext-pdf.html

(base de Google Desktop mais avec moins de déchets que Scholar)

MAJ du 06/03/11: il semble que les problèmes de « é » proviennent de la source (en l’occurence IngentaConnect) et non de Google Scholar. (thanks to http://twitter.com/richard_padley )