Archive for janvier 2012

Médecins: bonne pratiques du web médical

janvier 27, 2012

L’Ordre national des Médecins publie un Livre blanc présentant ses préconisations aux praticiens pour un bon usage du Web.

« Si le « web santé » présente un apport incontestable dans l’exercice médical ainsi que dans l’accompagnement, le suivi et l’information du patient, son utilisation par les médecins doit s’effectuer en conformité avec les principes de déontologie médicale, indispensables pour éviter certaines dérives notables et préserver la singularité de la relation médecins-patients« , écrit le CNOM.

Le Livre Blanc poursuit un triple objectif :

  • Encourager les médecins à investir plus largement le web santé en soulignant quelles sont leurs responsabilités, professionnelles et humanistes, dès lors qu’ils participent à des media en ligne ;
  • Promouvoir auprès des organisations qui ont vocation à développer et faciliter l’accès à l’information en santé, des règles déontologiques sur le web à respecter ;
  • Sensibiliser les pouvoir publics à une évolution nécessaire de la législation afin d’établir un cadre juridique propice.

En savoir plus:
Déontologie médicale sur le web : Le CNOM publie un Livre Blanc pour accompagner les médecins dans le développement de leur usage d’Internet. En ligne le 26 janvier 2012.
http://www.conseil-national.medecin.fr/article/deontologie-medicale-sur-le-web-le-cnom-publie-un-livre-blanc-pour-accompagner-les-medecins-dans-le-1154

PIPA, SOPA et RWA! De l’enjeu de la propriété intellectuelle pour la communication scientifique

janvier 23, 2012

Un très bon aperçu par l’Agence Science Press (Quebec) des enjeux qui se cachent derrière les différentes batailles du net de cette semaine autour de la propriété intellectuelle et de la « piraterie »…

« Pendant qu’une partie d’Internet virait au noir mercredi, en protestation contre deux projets de loi déposés à Washington, un troisième projet de loi passait inaperçu. Les éditeurs scientifiques ont eux aussi lancé une contre-attaque. (…) Son nom: leResearch Works Act (RWA). S’il était adopté par les élus de Washington, il aurait des répercussions jusque de l’autre côté de l’Atlantique.

On y lit qu’aucune agence fédérale (comme le NIH) ne pourrait adopter une politique qui…

…cause, permet ou autorise la dissémination de tout travail de recherche du secteur privé sans l’autorisation préalable du diffuseur de ce travail.

En termes clairs: toute recherche financée par le NIH et le secteur privé se trouverait du coup écartée de l’espace public, à moins que le «diffuseur» —les revues— ne l’autorise. (…)

La plupart des grandes revues scientifiques restent en effet accessibles uniquement par abonnement… et s’en portent très bien. Les obliger à rendre leur contenu gratuit ne leur plaît donc pas, et certaines ont une plus grosse force de frappe que d’autres.

Lire la totalité de l’article:

Lapointe, Pascal. Accès libre à la science: l’opposition contre-attaque. Agence Science Press, 22 janvier 2012.
http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2012/01/22/acces-libre-science-lopposition-contre-attaque

Sur le dossier, voir l’excellente page de curation de MyScienceWork (Open access in Science):
http://www.scoop.it/t/open-access-in-science/p/1036276017/acces-libre-a-la-science-l-opposition-contre-attaque-agence-science-presse

 

 

 

 

MAJ: Comment traduire « veille » en anglais?!

janvier 23, 2012
Le terme « veille » n’est pas vraiment traduisible en Anglais…
 
Pour « veille bibliographique », on peux utiliser « literature awareness » (notion de mise à jour par alertes), ou « patents profiles » pour la veille Brevets…
En Pharmacovigilance, j’ai vu aussi parfois « postmarketing surveillance« .
Mise à jour de janvier 2012: l’expression « literature monitoring »  ou « literature surveillance » sont aussi utilisées en pharmacovigilance (source)
 
On utilise aussi « Science watch » pour « veille scientifique », dans le sens recherche d’innovation, de signaux faibles, etc. et « technological watch » pour « veille technologique ».
Il y a aussi « regulatory watch » pour « veille règlementaire », etc.
Business intelligence ou Competitive intelligence pour la veille concurrentielle et environnementale.
 
« Automatic monitoring » peut être utilisée si des outils spécialisés de type crawler (KBCrawl, Digimind, etc.) sont mis en action…
 

Veille personnelle avec des flux RSS (URFIST)

janvier 17, 2012

Je doute que l’on puisse installer une veille sérieuse avec des flux RSS, qui tendent d’ailleurs à disparaitre de certains services sociaux (cf un précédent post).

Néanmoins, l’URFIST de Rennes propose une présentation très complète (et récemment mise à jour) de quelques services (principalement Google Reader) utiles pour une veille personnelle.

Développer sa veille avec des flux RSS:

Intitulé « Développer une veille personnelle avec les fils RSS et la syndication de contenus« , ce support de 41 pages a été réalisé par Marie-Laure Malingre.

Voici le sommaire proposé :

  • Rappels : enjeux et usages des flux RSS
  • Définitions, formats, technologies et fonctionnement des flux RSS
  • Identification de flux RSS
  • Edition de flux et agrégateurs de flux RSS
  • Exploration d’outils
  • Pages et portails personnalisables : Netvibes
  • Lecteurs de flux RSS ; Google Reader
  • Génération et mixage de flux RSS

Plus d’infos : www.sites.univ-rennes2.fr/urfist/node/311

Essais cliniques chez Sanofi avec SharePoint/NextDocs

janvier 10, 2012

Aujourd’hui les sociétés pharmaceutiques subissent de nombreuses pressions et contraintes notamment en phase d’essais cliniques. Selon les estimations, les coûts moyens des essais cliniques en Phase I avoisinent les 20 Millions$ contre 100 Millions$ en Phase III. Par conséquent, les sociétés pharmaceutiques et CRO tentent d’optimiser leurs opérations en réduisant le temps et les ressources pour mener à bien leurs essais, notamment en supprimant les tâches manuelles et la manipulation papier.

La mise en place d’une plateforme de travail informatisée collaborative nous permet à la fois d’accélérer la création d’une étude et la constitution de TMF mais également d’éviter la ressaisie de l’information. Elle donne l’opportunité aux investigateurs de saisir les données directement sur le site internet du sponsor tout en s’assurant de leur conformité réglementaire grâce aux signatures électroniques et aux circuits d’approbation. Un système eTMF et un portail réservé aux investigateurs leur assurent l’efficacité et la vision globale des données qu’ils traitent au quotidien.

Microsoft, NextDocs et Accenture ont le plaisir de vous convier à un séminaire gratuit d’une demi-journée sur les bénéfices de la gestion des essais cliniques à l’aide de SharePoint et le retour d’expérience d’un tel projet réalisé chez Sanofi : http://www.microsoft.com/casestudies/Case_Study_Detail.aspx?CaseStudyID=4000010130

Lors de cette présentation, vous apprendrez comment concilier le respect de la qualité et de la confidentialité et la réduction des traitements administratifs des essais cliniques en dématérialisant le TMF et les rapports envoyés par les investigateurs.

Viadeo est (presque) mort, vive Linked-In!!!

janvier 4, 2012

Le pape français du Personal Branding, Olivier Zara, signale que Viadeo est sur « la voie du déclin« , rattrapé par Linked-In.

Je ne suis pas loin de partager cet avis. La croissance de Linked-In en France en 2011 a été exceptionnelle et d’après le consultant, Viadeo devrait connaître le même sort que Copainsd’Avant au moment de l’arrivée de Facebook en France.

Reste que Viadeo conserve une bonne opinion dans les TPE/PME franco-françaises qui n’ont pas besoin d’avoir de contacts/prospects/partenaires à l’étranger.

à suivre donc…

Zara, Olivier. Viadeo… Rest in Peace? Identité et réputation numérique. En ligne, poste le 4 janvier 2012. http://www.reputation.axiopole.info/2012/01/04/viadeo-rest-in-peace/#more-2196

Internet et Médias sociaux en 2011:en France et dans le monde

janvier 3, 2012

Une Veille professionnelle avec Google????!!!!!

janvier 3, 2012

Un article, à mon avis, pas très professionnel sur la veille professionnelle réalisée avec des outils Google dans CommentçaMarche. Parmi les services de la galaxie Google, l’article suggère Google Alerts et Scholar Google.

Google alerts est inconsistent (aucune spécificité de paramétrages, incapable de distinguer le nom d’un concurrent avec un homonyme, aucune idée des sources crawlées): il y a beaucoup d’autres services gratuits en ligne de qualité (Diphur, Alerti, etc.) ou payants (Digimind, AMI, etc.) qui permettent du coup  une veille professionnelle pour ne pas utiliser Google Alerts.

Google Scholar: est bien connu parmi les universitaires et a été étudié plusieurs fois: pas de recherche digne de ce nom, graves dysfonctionnements dans les algorithmes, etc. (Jasco, Peter. As we may search – Comparison of major features of the Web Of Science, Scopus, and Google Scholar citation-based and citation-enhanced databases. Current Science, Vol. 89, N. 9 , 10 November 2005., Foenix-Riou, Béatrice. Bases, 2005. http://www.bases-publications.com/actualites/e-docs/00/00/02/D1/document_actu.phtml  )
D’après Meho & Yang, 2007, collecter de l’information utile sur Scholar demande 15 fois de temps que sur Thomson Web of Science ou Elsevier Scopus. Certes ils sont payants, mais faites le calcul temps passé/efficacité pour estimer le coût final d’une veille.

 

Bref, les outils de Google sont pratiques et utiles pour une veille personnelle non-critique mais ne peuvent prétendre à être utiliser pour une veille professionnelle qui demande des outils professionnels.