L’affaire Mediator a-t-elle eu un impact sur vos ventes ?
Non, c’est une histoire assez franco-française. Et, même en France, nous sommes à la base une entreprise extrêmement sérieuse : nos molécules sont mises à l’épreuve tous les jours par les patients et les médecins. Donc si les molécules n’avaient pas d’effet, étaient inacceptables ou n’amélioraient pas les conditions des malades, elles seraient rejetées au cas par cas. Des patients contents de leurs médicaments ne vont pas en changer facilement. Or les nôtres sont très appréciés, aussi bien des médecins que des malades. La vérité se trouve là, dans les preuves au quotidien de ce que nous faisons. Patient par patient.
Lucy Vincent, porte parole du laboratoire, le 19 août 2011, pour l’Usine Nouvelle


